MULTIPRÉVENTION ASP

Association paritaire pour la santé et la sécurité au travail des secteurs : métal, électrique, habillement et imprimerie

Foire aux questions

Gestion

Règles

Peut-on travailler seul ?

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Oui, tant et aussi longtemps que l’entreprise a pris les moyens nécessaires pour assurer la santé, la sécurité et l’intégrité physique du travailleur par exemple en instaurant un système de télécommunication qui permet au travailleur, en tout temps, de communiquer par exemple, l’utilisation de walkie-talkie, télé-avertisseur (pagette) ou téléphone.

Aussi, une surveillance intermittente ou continue doit être assurée afin de pouvoir intervenir rapidement en cas d’accident ou d’événement dangereux. Cette surveillance peut être physique (ex. un compagnon de travail) ou un moyen administratif (ex. vérification périodique par appels téléphoniques ou radio).

Source : article 322 du Règlement sur la santé et la sécurité du travail

Pour en savoir plus : Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST )

Comité SST

En tant qu’entreprise membre de Multi Prévention, sommes-nous obligés d’avoir un comité de santé et de sécurité ?

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En vertu de la Loi sur la santé et la sécurité du travail et du Règlement sur les comités de santé et de sécurité du travail, seules les entreprises qui emploient 21 travailleurs et plus, qui font partie des groupes prioritaires (1 et 2) et dont une des parties en fait la demande écrite ont l’obligation de former un comité.

Les entreprises desservies par Multi Prévention font partie des groupes suivants :

  • Secteur métal: groupe prioritaire 1
  • Secteur électrique: groupe prioritaire 5
  • Secteur imprimerie: groupe prioritaire 5
  • Secteur habillement: groupe prioritaire 6

Le secteur métal faisant partie du groupe 1, les entreprises qui en font partie ont l’obligation d’avoir un comité en vertu de la réglementation. Les secteurs électrique, de l’imprimerie et de l’habillement n’y sont pas tenus.

De nombreuses entreprises appartenant à des groupes non prioritaires choisissent de se doter d’un comité de santé et de sécurité, car ce dernier est un excellent mécanisme de participation des travailleurs et des employeurs à l’amélioration des conditions de santé et de sécurité dans l’établissement.

Équipements de protection individuelle

Comment choisir des chaussures de sécurité

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Les chaussures de sécurité doivent rencontrer les spécifications de la norme canadienne CSA Z195-M92. Les symboles ci-dessous se retrouvent sur les chaussures normalisées et peuvent vous aider à identifier quelles chaussures vous protégeront contre les risques présents dans votre milieu de travail.

chaussures de sécurité, pictogramme triangle vert Triangle vert indiquant que la chaussure est munie d’une semelle résistante aux perforations et d’un embout protecteur de classe 1 (pouvant résister à des chocs d’au plus 92.2 lbs/pi). Convient pour les travaux industriels ou travaux lourds, y compris dans le secteur de la construction, exécutés en présence ou à l’aide d’objets pointus (ex.: clous).

chaussures de sécurité, pictogramme triangle jaune Triangle jaune indiquant que la chaussure est munie d’une semelle résistante aux perforations et d’un embout protecteur de classe 2 (pouvant résister à des chocs d’au plus 66.4 lbs/pi). Convient pour les travaux industriels légers exigeant la protection des orteils et la résistance aux perforations.

chaussures de sécurité, pictogramme lettre Omega Rectangle blanc orné de la lettre grecque oméga, de couleur orange, indiquant que la chaussure est munie d’une semelle résistant aux chocs électriques. Convient pour les travaux industriels exposant le travailleur à un contact accidentel avec un conducteur électrique sous tension. (MISE EN GARDE : L’humidité et l’usure réduisent considérablement la résistance aux chocs électriques).

chaussures de sécurité, pictogramme SD Les chaussures à semelle antistatique sont fabriquées de manière à dissiper les charges électrostatiques vers le sol. Elles sont recommandées dans tout milieu industriel où des charges électrostatiques peuvent poser des risques pour les travailleurs ou l’équipement.

On peut aussi retenir d’autres caractéristiques pour les chaussures, selon les conditions du travail:

• Semelles antidérapantes pour les surfaces glissantes;

• Semelles munie d’un talon s’il faut grimper souvent des échelons;

• Protection du métatarse (dessus du pied, entre les orteils et la cheville) lorsque le travailleur doit manipuler des objets lourds.

Pour un maximum de confort, on recommande de laisser suffisamment d’espace entre l’embout d’acier de la chaussure et les orteils (environ 12,5 mm ou ½ pouce). De plus, si vous insérez des semelles anti-fatigue ou des prothèses orthopédiques, il vaut mieux en faire l’essai avec les chaussures avant l’achat.

Comment choisir le bon gant pour se protéger des risques mécaniques?

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Il faut choisir en fonction du type et du niveau de risque

Pour offrir une bonne protection, le gant doit offrir une résistance aux coupures, aux perforations, aux piqûres, à l’abrasion ou aux déchirures, selon les risques présents dans le milieu de travail. L’institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) a produit un outil informatique qui aide à sélectionner des gants selon le niveau de risque auquel le travailleur peut être soumis. Cet outil peut aussi être utilisé pour catégoriser un modèle de gant. L’IRSST ajoute régulièrement de nouveaux modèles de gants à sa liste qui en compte plus d’une soixantaine.

Voici où l’on peut trouver ces outils :

Outil de sélection des gants : http://www.irsst.qc.ca/gants/fr/index.html

Document PDF d’information : http://www.irsst.qc.ca/files/documents/PubIRSST/RG-649.pdf

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